Vive la récession, ça doit être un mal nécessaire, la France sera moins touchée que ses voisins

Une récession est un mal nécessaire.

Une récession est un mal nécessaire.

©Andrea Douleur/AFP

Entreprise Atlantique

Beaucoup de banquiers le pensent, et certains économistes aussi, mais personne n’ose le dire haut et fort. Or, une récession est une catastrophe nécessaire, un levier d’opportunité et de changement pour tous les acteurs (consommateurs et producteurs).

Dire que la récession est souhaitable et que la France sera mieux protégée que la plupart des autres pays occidentaux est tellement politiquement incorrect que lorsqueéconomieBruno Le Maire, prédit que la France ne devrait pas entrer en récession en 2023, lLe ricanement des opposants politiques etRetour de l’opinion publique ses soupçonsmême son coueRÉ.

Dans le cadrage macroéconomique du budget 2023, le ministre de l’Economie s’attend à un net ralentissement de la croissance autour de 1%. CONTREest un sérieux ralentissementeCertes, mais par calcul économique ou politique, il refuse pense que nous allons entrer dans une récessionAllemagne ou Royaume-Uni.

Les économistes travaillant sur cette prévision, y compris deL’Insee estime que la demande restera forte (principalement en raison de la protection tarifaire) etla fourniture Seront amortis principalement du fait des équipements de production d’électricité (nucléaire et hydraulique) dont nous devrions reprendre le contrôle.Inutile de dire que le service de Bercy espère aussi un étéo cléchangerl’hiver prochain.Pourquoi pas ?

En effet, le ministreeLa réouverture de l’économie dépend aussi de trois phénomèneseNesse :

– plafonnéLa plupart des Français commencent à se rendre compteIl a tendance à être exorbitant, ce qui limite les dépenses courantes.

– La résilience des grandes entreprises françaises les rend plus innovantes CeNous ne savons pas, et donc les entreprises financièrement productives, alors que les taux d’intérêtLes impôts ont baissé.

– enfin capableLa dette publique est principalement garantie par un volume inhabituellement élevé de capacité d’épargne disponible.

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ce décryptage macroL’économie est absolument inaudible parce qu’elle est trop optimisteMais c’est arrivé aujourd’huiAujourd’hui, c’est exactement ce qui s’est passé lorsque Covid a commencé, lorsque presque tous les analystes et économistes déclaraient une pire crise économique mondiale.eToujours comme 1929, avec une vague d’échecs dcompagnie, compagnieeFaillite industrielle et millions de chômeurs.Sans parler du risque de faillite associé à la failliteCélèbre dette abyssale continue de n’importe quoic’est un coût.

la vérité de l’affaireOui, le Covid est passé, de nombreuses familles ont été touchées, de nombreuses victimes ont été hospitalisées, l’épidémie a mis en lumièrel’administration de la santé, mais iln’a pas laissé tomber le systèmeema fabrication. rées Covid a apprivoisé (plus vite que prévuEn raison de taux de vaccination plus rapides qu’ailleursAnnoncered), la vie reprend, la croissance éclate, la demande et lL’emploi, les impôts eux-mêmes ont été mécaniquement augmentés.Pas d’excuses de tous les analystes qui nous ont annoncé la fin du mondemais continuons.

Par conséquent, le pessimisme actuel sur le diagnostic nPas étonnant.La récession déclarée est à la fois le facteur de risque le plus inquiétant, pas surprenantmais ilaussi remeTrès probablement pour faciliter la sortie de crise.

etLes aspects nécessaires de la récession sont incompréhensibles, voire inacceptables, mais le mécanisme est expliqué dans tous les manuels scolaires.économie. CONTREC’est un mécanisme étroitement lié au fonctionnement de l’économie de marché.

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La situation actuelle estL’inflation est principalement liée àHausse des prix de l’énergie – gaz naturel, pétrole et électricité. Cette augmentation est bien sûr due à la guerre en Ukraine, mais pas seulement.Cela est dû au rebondActivités post-COVID ( demande exploséee), qui est également associé à l’épuisement relatif des ressources énergétiques fossile.

Cette inflation provoque en fait un ralentissement de l’économiel’activité, puisque le prix joue le rôle d’une variable dL’ajustement, freine la consommation, mais incite aussi les entreprises à investir dans la recherche de solutions alternatives.

Le mécanisme du marché est treCynique mais efficace. Si les prix montent, la demande baisse, et si la demande baisse, les prix se calment.Il ne fait aucun doute que sur la plupart des énergies, nous avons atteintinflation. CONTREest la conviction des économistes qui préparent le prochain budget.

A noter que la banque centrale encourage cette stabilisation et cette réductionl’activité en augmentant les taux d’intérêtintérêt. Les banques centrales font le pari qu’un ralentissement voire une récession annulera les hausses de prix.

Une récession est donc un mal inévitable, à condition queElle est restreinte et contrôlée, à condition queelle faitIl n’y aura pas de dégâts sociaux importants, nécessitant des dépenses de solidarité difficiles à financer.

célèbreNul doute que le reste de la France sera moins touché par cette récession que ses voisins européens, les Allemands et les Britanniques, car ses boucliers sont plus généreux, capables de tirer la demande intérieure, le poids de notre industrie, et notre capacitéLa structure de sortie est plus légère. Au cours de la croissance,est un inconvénient, mais quand l’économie ralentit, cpresque un avantage. De l’autre côté de la médaille, notre dette est clairement plus importante et plus perverse.

pervers à cause de çaC’est la dette actuelle, pas la dette pour financer l’investissement. Grande différence.granddetteinvestissement génétiqueeCela rapporte, cela génère de la richesse.grandLa dette actuelle est utilisée pour financer la consommation à court terme, il faut donc trouver des économies pour payer. Que sauver ? Nos enfants et leurs métiers.

Dans la situation actuelle, au lieu de continuer à fortement subventionner la consommation actuelle, mieux vaut aider les ménages dans les travaux de rénovation thermique de leur logement pour économiser l’énergie.

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