Italo Disco se dote d’un nouveau synthé – Liberation

Été de la passion artistique

Variante transalpine de son homologue américain, le disco italien a influencé la musique pop des années 80 et intrigue une nouvelle génération, comme le rappelle un documentaire d’Alessandro Melazzini sur le site d’Arte.

Si vous avez grandi en écoutant Dylan, The Stones, Bowie, Joni Mitchell, Neil Young et Lou Reed dans les années 70, le disco italien ne vous dit probablement rien.Cependant, lorsque aller à la plage, de Righeira, a sonné à la radio en 1983, comme si le fondement de vos idéaux esthétiques et politiques vous avait glissé sous les pieds. L’inspection des ondes et des écrans par la musique de danse mécanique ne fait que commencer.il a culminé en 1987 garçons Sabrina : Un refrain infernal, tonitruant en creux, porté par un clip dont la seule vertu est de faire exploser la chanteuse en maillot de bain sous la pression de ses seins et inspirer de nombreux hommes qui s’ensuivent par la masturbation adolescente.Victimes accidentelles de cette “disco spaghetti” jusqu’au Royaume-Uni et aux États-Unis : garçon de l’animalerie de Londres, avec fille de l’ouest, Produit par l’italo-américain Bobby Orlando pour Inner City, pionnier de la musique de chambre basé à Detroit, avec beaucoup d’amusement et bonne vie. Quant à notre douce France, elle n’a pas attendu les Daft Punk et David Guetta pour travailler avec Trans-Alpine Enemy depuis 1984, le producteur de Romano Musumara. la première fois Jeanne Mass etouragan Stéphanie de Monaco.

Hymne planétaire

Ce fléau vaut-il la peine de faire un documentaire et d’abattre des arbres pour en parler ?Oui, car les Italiens et les Français s’imaginent parfois avoir inventé le fil qui coupe l’eau chaude, leur rappelant que le disco est bien né en Amérique en 1972, ainsi qu’une version orchestrale de chansons comme Zing a touché mon cœur des sans-abri et train d’amour La version numérique d’O’Jays, la couverture de Hot Butter est Pop corn par Gershen Kingsley. En fait, l’Italien Giorgio Moroder a effectivement changé cela en enregistrant le premier hymne planétaire de Donna Summer dans son studio Musicland à Munich : je t’aime bébé (1975), et surtout, Je ressens de l’amour (1977), une étrange combinaison de voix soul et entièrement synthétisées qui préfigure la musique d’aujourd’hui. En 1979, l’Académie ne pouvait pas se tromper en couronnant l’autodidacte en concurrence avec Ennio Morricone, Jerry Goldsmith ou John Williams à cause de sa bande originale. express de minuit, dont le thème principal, chasse, Très populaire dans les discothèques.

plage radioactive

Moroder n’était pas le seul à être ému par le groupe électro-pop fondateur Kraftwerk de Düsseldorf. Le belge Telex, l’anglais Depeche Mode, New Order, Imagination, Bronski Beat, Ultravox et Visage, et l’italien Claudio Simonetti et Mario Boncaldo ont fait la démonstration.Cependant, ce que révèle la compilation I-Robots Turin Piste de Danse Express Publié sur le label Opilec Music en 2017, à l’ombre des grands clubs de la côte adriatique qui ont défrayé la chronique à la fin des années 70, comme les studios Altromondo avec un vaisseau spatial et les DJ de Baia Degli Angeli qui mixent dans des ascenseurs contrôlant des danseurs sur trois étages, et de nombreux Italiens du Nord font des disques disco électroniques et orchestraux célèbres.C’est sur ce double CD que l’on retrouve aller à la plage Auteur : Righeira, alias Stefano Rota et Stefano Righi, sonnait à l’origine comme New Wave, cohérent avec son texte rappelant Radioactive Beach.

Le documentaire diffusé par Arte a également donné une place à un autre de leurs tubes, pas de tengo dineiro, et leurs producteurs Michelangelo et Carmelo La Bionda, auteurs de sinistre chic Je veux être ton amant. Malgré des affirmations historiques et sociologiques douteuses, on rend ainsi hommage aux efforts du réalisateur Alessandro Melazzini, qui s’est si bien inspiré de choisir un film accrocheur la belle vie, Ryan Paris, qui s’est vendu à 4 millions d’exemplaires en 1983, a servi de ligne rouge à ses films.Difficile de résister au gimmick synthétique de la chanson, qui rappelle action d’amour Signé par l’Alliance de l’Humanité il y a trois ans. Plus que l’accord de septième majeure de son refrain, il évoque une fin d’été qu’on ne peut résoudre.

Un été avec Libé

Cet article fait partie de la série estivale de Libération, disponible quotidiennement sur notre site internet et en kiosque du 16 juillet au 27 août.

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