Il a été libéré pour suspicion de rivalité avec des complices à Monaco

Un chef d’entreprise monégasque a été inculpé de vol, escroquerie, abus de confiance alors qu’un tribunal pénal traite des documents d’enquête sur des fonds d’évasion fiscale. Apparemment, depuis 2015, il est accusé d’avoir réalisé d’énormes profits avec le soutien de parties civiles. En l’occurrence, l’actuel propriétaire de SAM Serelys Pharma est spécialisé dans la commercialisation de compléments alimentaires.

Comment cet homme d’une soixantaine d’années peut-il remplir ses poches alors qu’il veut vendre toutes les actions de l’entreprise ? Il faut remonter à 2007, lorsque le demandeur a payé pour la première fois 300 000 euros pour une participation de 60 % dans la société défenderesse.

Puis, en 2014, ils ont décidé de tous les acquérir pour un montant encore plus élevé de 4 millions d’euros.

Entreprise concurrente dirigée par sa propre fille

Dans le contrat de vente, il y a une clause de non-concurrence du vendeur en échange du titre de vice-président. Tout s’est bien passé… jusqu’en octobre 2017, date à laquelle le remplaçant est parti en arrêt maladie. “Le représentant de la SAMa déclaré le président Jérôme Fougeras Lavergnolle, Un document a été trouvé sur Hiramed, qui a été créé par les prévenus et leurs épouses en mai 2014 mais géré par leur fille. Ce n’est rien de moins qu’une entreprise commercialisant un produit concurrent…”

Le nouveau chef était tellement mécontent du coup dans le dos qu’il l’a viré.

Immédiatement, le prévenu demande le remboursement de sa note de frais, et il n’oublie pas de multiplier la note plusieurs fois. Les malheurs ne viennent pas seuls ! ” AlorsLe magistrat a dit, Le plaignant a trouvé dans les e-mails informatiques échangés avec la jeune fille qu’il lui a communiquées les adresses du grossiste et pharmacien parisien, sans oublier le gynécologue lié à Serelys Pharma. »

Trop! Les parties civiles portent plainte pour escroquerie (multiplication des notes de frais), vol (listes envoyées à la fille) et abus de confiance (activités personnelles diverses).

Au pouvoir, l’accusé a contesté tous les crimes.

“Uniquement des données logistiques”

“Des factures doubles pour des notes de frais ? Cela pourrait être une erreur, mais pas une arnaque. Vol de documents ? Ils n’appartiennent pas à l’entreprise et ne contiennent aucune information sensible, confidentielle et personnelle. Ils ont été créés il y a longtemps et ne contiennent que données logistiques. Quant au blâme Mon propre ordinateur, je l’utilise depuis dix ans pour transmettre du matériel numérique. » La raison pour laquelle le plaignant a crié.

“Ce type ne voulait pas que quiconque découvre ses activités mystérieuses. Il a envoyé 64 e-mails à des clients et signé des contrats. Sur les notes de frais, il s’est trompé 15 fois. Pourquoi n’avait-il pas un sou ? Toujours le statut d’actionnaire ? Parce que il a tout mis au nom de sa femme pour éviter de lourdes taxes. »

Les voix des parties civiles, Richard Mulroy et Frédéric Débats (Bar de Nice) ont ri.

“La délinquance économique et financière a encore de beaux jours devant lui. Notre client voit ce personnage comme un ami. Il leur raconte des bêtises et passe le plus clair de son temps sur les activités et le développement d’une autre entreprise. Il y a là un côté systémique : Intention frauduleuse ! » Le montant total réclamé s’élève à 8 millions d’euros, plus 60 000 euros de dépens.

“Nous n’allons pas nous disputer les notes de fraislibérant la remplaçante Emmanuelle Carniello. Les ordinateurs peuvent être utilisés pour leur usage ainsi que pour transmettre des données privées. Seuls les fichiers, même s’il s’agit de données publiques, ont une valeur. Je propose une peine avec sursis de 10 000 euros. »

Le dernier mot est la défense. “Ce vol de documents est un serpent de merm’a confirmé Christophe Ballerio. Les parties civiles n’apportent pas la preuve qu’elles sont propriétaires. Deux entreprises concurrentes ? Nous sommes dans un créneau de vente de produits pour la ménopause, un autre pour l’ostéoporose. Qui ne connaît pas Hiramed Corporation ? Même le personnel le sait ! En outre, toutes les sociétés enregistrées sont publiées au Journal Officiel de Monaco. Vous n’avez aucun facteur matériel, ni intentionnel, surtout pas frauduleux. »

Le tribunal vient d’acquitter l’accusé. Le juge a estimé qu’il s’agissait d’un différend entre les partenaires et le crime n’était pas établi. Dans ce cas, le soupçon devrait être en faveur du défendeur. Les avocats des parties civiles ont fait appel de la décision.

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