Huit merveilles naturelles de Madagascar

L’incroyable diversité naturelle de la Grande Île se reflète dans une nature et une faune uniques au monde.

Avec une flore et une faune endémiques riches, des cultures asiatiques-africaines, une alternance de forêts, de rizières et de merveilles géologiques, Madagascar est une nation insulaire inclassable. Embarquez rapidement dans l’avion et découvrez les particularités de la Grande Île, dont la beauté contraste avec le malheur socio-économique.

La grandeur du Baobab Hutong

Majestueuse allée de baobabs, près de Morondava. Doudarev Mikhaïl

C’est une étonnante collection de pachydermes végétaux. A moins de 20 kilomètres de Morondava dans l’ouest du pays, le Baobab Hutong porte bien son nom : de part et d’autre de la piste, on compte une dizaine de ces géants, dont les troncs sont si énormes, en comparaison, que leurs branches ressemblent à une petite tour. paddy. Le site abrite le baobab le plus spectaculaire, Adansonia grandidieri. Sur les 8 espèces d’arbres qui existent dans le monde, Madagascar en compte 7, dont 6 sont endémiques. Pour apprécier au mieux le spectacle, rejoignez la ruelle à l’aube.

Incroyable tsingy par Bemaraha

Passerelle sur les célèbres tsingy de Bemaraha, symbole de l’ouest du pays. Karim Nari

Imaginez des aiguilles de calcaire acérées si étroitement entrelacées qu’elles ressemblent à une véritable forêt de pierre. La météo et la géologie peuvent parfois arranger les choses. Lorsque Madagascar s’est séparé du continent africain il y a 160 millions d’années, ce plateau sous-marin recouvert de coraux a été ramené à la surface. Inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, le Tsingy de Bemaraha est l’un des plus beaux paysages de Madagascar. Mais le site est incontournable : il faut parcourir un long sentier dans l’ouest du pays avant d’admirer ces cathédrales de calcaire. Si vous n’avez pas le temps ou la condition physique, rendez-vous aux tsingy d’Ankàrana, au sud de Diégo-Suarez, plus facile d’accès.

dans les reliefs de l’Isalo

Les rochers du massif de l’Isalo se parent de couleurs qui changent au fil de la journée. ONTM / Photos de presse

Entre les hauts plateaux rizicoles verdoyants et le sud semi-aride, le parc de l’Isalo est l’un des parcs les plus visités du pays. Les raisons de son succès : Non seulement il est situé le long de la RN7 facilement accessible, mais ses formations rocheuses sont particulièrement photogéniques de par sa palette de couleurs : jaune doré au soleil, ocre et gris-vert grâce aux lichens qui s’y collent . Décor de carte postale pour randonner entre canyons et piscines naturelles et découvrir la star de Madagascar du règne animal : le célèbre lémur catta ou lémur catta, qui évolue dans les plis du relief. L’Isalo abrite également le Relais de la Reine, un hôtel emblématique de l’industrie hôtelière du pays.

Andringitra et Tsaranoro, la vallée (presque) oubliée

La magnifique vallée du Tsaranoro est hors des sentiers battus. chanteur du soleil

Le parc national d’Andrinjitra et sa vallée du Tsaranoro adjacente sont méconnus et souvent éclipsés par l’Isalo, pour ceux qui sont prêts à sacrifier un peu de confort – et affronter quelques heures de sentiers – pour découvrir un lieu aussi beau et préservé C’est un plaisir rarement fréquenté par les voyageurs d’espaces intacts (sauf amoureux de la nature). Leurs magnifiques massifs granitiques sont en fait des sentiers sillonnés, dont celui du Pic Boby (2 658 m), le plus haut sommet de l’île. Dans la vallée voisine du Tsaranoro – notre préférée car plus propice à l’accueil des touristes – nous serons enchantés par le spectacle du pic éponyme, illuminé par les lichens et la lumière du soleil.

St Mary et ses baleines

De juillet à septembre, les baleines à bosse en migration offrent un spectacle autour de St Mary’s. ONTM / caméra

Non seulement Sainte-Marie est une île tropicale proche de la côte est, mais elle est aussi appréciée pour son farniente, ses plages, ses cocotiers et sa douceur de vivre. Au pays des lémuriens et des caméléons, elle est célèbre pour… les baleines à bosse. De juillet à septembre, ces grands voyageurs migrent par centaines aux abords de l’île pour s’accoupler et mettre bas, offrant le spectacle de leurs sauts et vocalises. Grâce à des associations et des codes de bonne conduite, des prestataires touristiques se sont regroupés pour encadrer l’observation de ces cétacés. Nous ne pouvons fortement vous recommander de faire appel à un prestataire qui le respecte.

Nosy Be…et autres îles

Nosy Be et l’île voisine de Nosy Ilanja ou Nosy Komba sont tout simplement paradisiaques. Évocateur 24

Pour beaucoup, Nosy Be est synonyme de jardin d’Eden. Pour d’autres, l’île au nord-ouest du pays est résolument assimilée aux maux du tourisme “de masse”. Éclaircissons deux choses dans le débat : 1/ La belle Nosy Be, une destination par excellence pour ne rien faire et certes une destination touristique, mais on est encore loin, sinon loin, des activités fréquentes des plages d’été de la Costa Brava… 2/ Nosy Be est bordée par une série d’autres îles paisibles comme le paradis, avec des plages bordées d’eaux cristallines et entourées de cocotiers. Elles s’appellent Nosy Komba, Nosy Sakatia, Nosy Iranja (n’oubliez pas les îles Mitsio et Radama, et leurs hôtels de luxe). bonne condition…

Parcs, forêts et lémuriens

Une vue plongeante sur l’un des plans d’eau entouré de nombreuses forêts du Parc de la Montagne d’Ambre au nord du pays. Karim Nari

Elles s’appellent Montagne d’Ambre, Ranomafana ou Analamazaotra, pour n’en citer que quelques-unes. Qu’est-ce qu’ils ont en commun? Ces parcs nationaux à l’échelle de l’île possèdent de vastes forêts – humides ou sèches – qui offrent un refuge à une flore et une faune spécifiques. Madagascar est souvent décrite comme “l’arche de Noé de l’évolution”, et elle présente une vitesse caractéristique qui illumine les étoiles aux yeux de tout naturaliste. De nombreuses espèces de cette zone “super diversifiée” ne sont visibles qu’ici ! Le premier est le lémurien, le sympathique ancêtre du singe devenu symbole du pays. Après une nuit dans le parc d’Analamazaotra, à l’est de la capitale, c’est un souvenir de voyage inoubliable que de se réveiller tôt le matin par les cris envoûtants du plus grand lémurien de Madagascar, indri-indri.

Eden du Grand Sud

Un lagon à Andavadoka. Le sud de Madagascar est incroyablement beau et l’une des régions les plus pauvres du pays. Pierre-Yves Barberon

Des pistes de sable peu profondes, des tortues de mer au trot prudent et des rivages turquoise baignés de lumière. C’est la grande partie sud de Madagascar, flanquant la ville de Tulare. D’une part, le littoral s’élève au sud-ouest vers les espaces vierges de Salary et Andavadoaka. D’autre part, la piste mène à Fort Dauphin et sa baie, en passant par Anacau et les magnifiques plages désertes d’Itamboro et d’Ambora. Inaccessible et peu infrastructurel, ce “pays d’épines” réservé aux plus aventureux est l’un des quartiers les plus pauvres du pays. Y aller est aussi un moyen de partager les revenus du tourisme avec des groupes isolés et souvent exclus.


notre proposition

Madagascar, la quatrième île du monde par sa superficie, est un pays plus grand que la France, et les infrastructures sont souvent aléatoires, ce qui rend les déplacements difficiles. N’essayez pas de tout voir (un voyage ne suffit pas !). Choisissez plutôt un itinéraire pour une partie de l’île en fonction de vos attentes et de vos envies. La RN7, une route goudronnée qui descend à 900 kilomètres au sud d’Antananarivo, est une excellente introduction à la diversité de l’île. Ajustez votre voyage à vos attentes de confort et à votre philosophie de voyage, et pensez à passer par un prestataire professionnel local. Quelques-unes de nos recommandations : Evasion Sans Frontières – Océanes Aventures, Espace Mada et Malagasy Tours.

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