Appel à un “Heaume de Feu Bleu”

Avec 16,9 millions d’hectares de forêts, la France est le quatrième pays le plus boisé de l’Union européenne, mais un tiers de la région est touché par la probabilité d’incendie, selon un rapport du Sénat. Urgence : Nous sommes dans une véritable guerre du feu qui nécessite une coopération internationale rapide.Aviation internationale sans frontières Appel à la formation des casques bleus de feu, Intervention partout dans le monde avec des moyens mobiles. Cette guerre ne connaît pas de frontières et nous concerne tous.

La météo (sécheresse et vent) et le réchauffement climatique sont particulièrement défavorables, mais l’activité humaine joue également un rôle majeur dans la multiplication des incendies, dont les feux volontaires en Amazonie. Chaque année, plus de 30 millions d’hectares de forêt sont perdus.

Du sud de la France au bord de la Méditerranée, de la Sibérie à la Californie, de l’Australie à l’Amérique du Sud, la plupart des forêts sont menacées de disparition, ainsi que la faune et la flore. 36,4 milliards de tonnes de dioxyde de carbone sont émises dans l’atmosphère 2021, et 10 à 15 % de gaz à effet de serre (Agence internationale de l’énergie, mars 2022) : Un record absolu.

Des moyens, des ressources, une solidarité mondiale, qui doivent être mises en place. Des bombardiers d’eau comme Air Canada ont dû intervenir dès que l’incendie s’est déclaré. Il en est de même pour les ressources foncières. Cela signifie une surveillance perpétuelle et la disponibilité de vastes ressources, notamment aériennes, qu’un pays ne peut se permettre à lui seul. Lorsque la propagation devient incontrôlable, elle oblige les pilotes à voler très bas, parfois même à flanc de coteau, pour attaquer le feu à la source. Malheureusement, malgré les capacités extraordinaires de ces pilotes, les accidents ne sont pas rares.

Une brigade internationale dotée de moyens aériens, terrestres, fluviaux et maritimes sous le couvert des Nations unies pourrait se déployer en renfort dans des zones dangereuses en réponse aux changements saisonniers entre les hémisphères nord et sud. Le matériel doit être compatible et la formation coordonnée.

Les astronautes coexistant sur la Station spatiale internationale, qu’ils soient russes, américains ou européens, ont réussi à collaborer à des recherches au profit de l’humanité. Pourquoi est-ce différent dans Fire Camp ? C’est exactement à cela que sert une telle organisation des Nations Unies.

Face à la menace croissante des incendies de forêt, les méthodes de lutte se modernisent. En France, Airbus propose de nouvelles solutions, la startup Kepplair Airbus a été proposé d’être modernisé pour égoutter jusqu’à 40 000 litres par allée, tandis qu’Air Canada était de 6 000 litres, et en effet il volait de plus en plus bas, donc c’était très efficace.

Les percées technologiques sont également liées à Émergence de nouveaux concepts, comme le projet MIKA. Il comprend le transport de gros drones sur un avion cargo A400M. Chargés chacun de 3 000 litres de produit, ils ont été déversés dans la zone et attaqués « en meute ». Ils sont pilotés depuis le sol ou en mode autonome pour lutter plus efficacement contre les incendies.

“Ces drones sont programmés pour revenir automatiquement à la base après la chute du produit. De cette façon, la rotation continue est assurée pour avoir une bonne efficacité en termes de puissance de feu. Jusqu’à présent, nous manquions d’instruments qui nous permettraient de l’utiliser maintenant.” beaucoup d’eau et de précision. Quasi continu” précis Yann Barbaux, ancien directeur de l’innovation d’Airbus et ancien président d’Aviation Valley.

En un passage, 5 à 6 drones sont largués et peuvent éteindre 100 à 200 mètres de feu par minute. En une heure, l’appareil peut éteindre des incendies à une distance de 3 à 8 kilomètres.

Le coût de ces matériaux innovants est estimé à 35 milliards d’euros, soit 35 fois moins que le coût de la guerre en Ukraine ! Si la coopération internationale prend en compte ce projet – comme les “Casques bleus” – et fournit ensuite un grand nombre de moyens terrestres et aériens, ce projet profitera à toute l’humanité. L’action est non seulement écologiquement bénéfique, mais aussi économiquement bénéfique : une tonne de dioxyde de carbone coûte 6 $ dans les calculs, tandis que le reboisement à partir d’incendies coûte environ 50 $ aujourd’hui.

Surtout, ces nouvelles solutions peuvent limiter l’étendue des incendies et contribueront à protéger une faune et une flore qui coûtent cher, sans compter les pertes matérielles et humaines.

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